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AU DELÀ DU GRAND DIALOGUE

Au-delà du grand dialogue tant attendu, nous avons vécu ce jour une véritable mise en scène de la diversité culturelle du Cameroun. Nombreux sont les Dépositaires de la tradition, venus des aires culturelles Grassfield, Sawa, Fan-Béti, et Sudano-sahélienne.

Ce qui n’a pas laissé les passionnés de la culture indifférents, est la mise en exergue de l’art vestimentaire de ces différentes aires culturelles. Il faut bien noter que dans ces milieux-là, la tenue vestimentaire revêt un caractère d’une importance capitale. « La production et le port du vêtement relèvent du culturel et sont inscrits dans le registre des techniques mises en place par l’Homme dans sa quête d’indépendance par rapport à la nature et imposer la culture : il se protège et se pare. »

Il faut noter qu’au Cameroun, il existe une pluralité irréfutable en ma    tière de tenue vestimentaire, comparativement aux autres pays de l’Afrique au Sud du Sahara. Pour mieux comprendre la raison de la floraison de ces styles vestimentaires, il est indispensable d’aller fouiller dans l’histoire, les climats, l’écologie, bref, l’environnement, qui sont à la base de la particularité de cette Afrique en miniature. « A chaque aire culturelle, on peut corréler un art complet de se vêtir ou un élément plus ou moins symbolique du vêtement : ndop dans les Grassfields (Lamb; 1981), ntieya dans le royaume bamoun (Maché; 1994); l’obom et dérivés dans le grand sud (Mveng; 1980), les vêtements de leppi et godo fabriqués du coton dans le septentrion (Bouba ; 2000). »

Alors, cette rencontre nationale, voire internationale autour du « grand dialogue national sans exclusive » a été une belle occasion d’offrir aux observateurs d’un autres genre, la diversité culturelle du Cameroun, à travers l’art vestimentaire.

Auteur: Edith Flaure MIPO T.

 

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